Le CRM qui lit vos emails à votre place.
Une demande de devis arrive par email, par le formulaire du site ou au téléphone. Atlas en tire le contact, l'adresse du chantier, les travaux et le budget, crée l'affaire, puis vous dit chaque matin qui relancer, avec le message déjà écrit.
Démonstration réalisée par KLYVE : l'entreprise et les données sont fictives, tout est cliquable, sans compte.
Le problème, tel qu'il se pose vraiment
Dans une entreprise de rénovation de cinq personnes, les demandes arrivent de partout : un email à 22 h, un formulaire du site, un appel pris sur le chantier et noté sur un coin de carnet. Le lendemain, il faut tout ressaisir. La moitié du temps, on ne le fait pas.
Puis viennent les devis envoyés qui dorment. Personne ne sait plus qui a relancé qui, et un devis de 9 000 € part chez le concurrent simplement parce qu'on a oublié d'appeler au bon moment.
Les CRM du marché ne règlent ni l'un ni l'autre. Ils demandent de la saisie, facturent par utilisateur et par mois, et parlent de « leads » et d'« opportunités » quand vous parlez de visites techniques, d'acomptes et de dossiers MaPrimeRénov'.
Ce que fait l'outil
Ce qui suit n'est pas une liste d'intentions : c'est ce que la démonstration fait déjà, dans votre navigateur.
Sur mesure ou logiciel du marché ?
Vraiment. Un outil sur mesure ne se rentabilise pas sur dix affaires. Restez au carnet, et revenez le jour où vous perdez un chantier faute d'avoir rappelé. Nous vous le dirons plutôt que de vous vendre l'outil.
Le calcul bascule vite, cela dit. Un CRM du marché à 40 € par utilisateur et par mois, sur quatre personnes, coûte près de 2 000 € par an, sans jamais rien vous appartenir. Ici, l'outil se paie une fois, il est à vous, et il parle votre métier.
Ce que ça coûte
Le chiffrage part d'un taux de 30 € de l'heure. Pas de forfait opaque : vous voyez le nombre d'heures, vous voyez le prix. Le devis est ferme avant de commencer, et la fourchette dépend surtout de ce que vous voulez garder, ajouter ou retirer.
L'estimateur du site vous donne une fourchette sur votre cas en une trentaine de secondes, sans laisser vos coordonnées : estimer mon projet.
Questions qu'on nous pose
Ça marche avec nos emails actuels ?
Oui. Dans la démonstration on colle le texte. En production, la boîte mail se raccorde (Gmail ou Microsoft 365) et les demandes entrantes arrivent directement dans la colonne Nouveau.
On peut reprendre notre tableur ?
Oui, c'est l'usage. L'import d'un tableur ou d'un ancien outil fait partie du cadrage, avec le nettoyage des doublons.
Et nos devis ?
Une affaire signée peut devenir un devis puis une facture sans ressaisie, en le reliant à un outil comme Ardoise, notre démonstration de facturation.
Combien de temps avant que l'équipe l'utilise vraiment ?
L'outil se livre en deux à trois semaines. L'adoption tient à une chose : qu'il fasse gagner plus de saisie qu'il n'en demande. C'est pour ça que tout part de l'email.
Décrivez votre besoin, même en deux lignes.
Maquette offerte sous 48 h : vous ne payez que si elle vous plaît. Ensuite, un devis ferme, sans engagement et sans rendez-vous téléphonique si vous n'en voulez pas.